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« Che Bordello », titre à la « Une » le quotidien « Il Tempo » au lendemain des Élections législatives en Italie ! Un titre qui se passe de traduction

  • « Che Bordello »: Les Élections législatives en Italie débouchent sur un embtoglio poltique qui  ne dégage  pas de parti majoritaire, alors que les deux partis en tête représentent deux courants de pensées radicalement opposés.

 « Quel bordel : le centre-droit en tête et « 5 étoiles » perce. Mais il n’y a pas de majorité », souligne le quotidien, qui illustre ironiquement son titre avec une photo du vote de Silvio Berlusconi, perturbé par l’arrivée d’une Femen.
Les législatives italiennes ont en effet été marquées par la montée des idées les plus radicales: l’alliance entre la droite de Sylvio Berlusconi et l’extrême droite de la Ligue du Nord d’un côté, face au mouvement populiste « 5 étoiles » de l’autre. « Pour la première fois en Europe, les forces anti-système l’emportent », a d’ailleurs résumé l’éditorialiste du quotidien La Stampa.

La coalition formée par Silvio Berlusconi, la Ligue et le petit parti Fratelli d’Italia (Frères d’Italie), a obtenu quelque 37% des voix, selon des résultats partiels portant sur deux-tiers des bureaux de vote. Mais à l’intérieur de cette coalition, c’est la Ligue de Matteo Salvini, formation eurosceptique et anti-immigration, alliée de Marine Le Pen en Europe, qui est en tête. Et si cette alliance devait l’emporter en termes de sièges, ce qui semblait hors de portée au vu des résultats partiels, Matteo Salvini, qui a promis d’expulser des centaines de milliers d’immigrés « clandestins », serait en droit de réclamer le poste de Premier ministre.

Les anti-système du Mouvement 5 Etoiles (M5S) réalisent de leur côté une percée historique, devenant le premier parti en Italie avec un score frolant les 32%. Désormais, « tout le monde devra parler avec nous », s’est réjoui l’un de ses dirigeants, Alessandro Di Battista, après une campagne dirigée contre la corruption et la « caste » politique italienne.

Mais la défaite la plus amère est sans doute celle du parti démocrate de Matteo Renzi, qui enregistre le plus mauvais résultat de son histoire, avec un score à peine au-dessus des 20%.

Source / AFP + Le HuffPost:

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