Tunisie-Tribune (Gaza) – Deux ans après le début de la guerre, le silence des armes à Gaza redonne un souffle d’espoir, mais il s’accompagne d’une urgence humanitaire colossale. Pour Ramiz Alakbarov, haut responsable de l’ONU pour le processus de paix au Moyen-Orient, le cessez-le-feu entré en vigueur le 9 octobre offre « une occasion de clore un sombre chapitre de l’histoire du conflit israélo-palestinien ».
Fondé sur le plan de paix en 20 points du président américain Donald Trump, l’accord de cessez-le-feu a permis la libération de tous les otages israéliens encore en vie détenus par le Hamas à Gaza depuis le 7 octobre 2023 et de près de 2 000 prisonnier palestiniens. Rendu possible par la médiation des États-Unis, du Qatar, de l’Égypte et de la Turquie, il symbolise la possibilité d’un tournant dans une enclave exsangue.























































