Tunisie-Tribune (Gaza) – La guerre a cessé, mais la vie peine à reprendre son cours. À Gaza, où près des trois quarts des bâtiments sont endommagés ou détruits et où l’immense majorité de la population survit dans des abris saturés, le répit inauguré par l’entrée en vigueur du cessez-le-feu le mois dernier reste suspendu à un fil.
Devant le Conseil de sécurité, lundi, le diplomate onusien Ramiz Alakbarov, de retour de Gaza, a décrit une enclave brisée, une trêve en dents de scie et un avenir politique toujours incertain.
Le haut responsable de l’ONU, chargé de faire avancer le processus de paix au Moyen-Orient, a replacé les discussions diplomatiques dans leur contexte : « Aujourd’hui, nous nous réunissons à un moment où renaît l’espoir, alors même que les progrès sur le terrain restent fragiles ». Un avertissement autant qu’un diagnostic, tant les signaux alarmants se multiplient.
























































