Haykel Mekki : « Nous avons confiance en Kaïs Saïed ! »

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Tunisie Tribune (Kais Saïed) – Le député du mouvement Echaâb, Haykel Mekki, a rappelé que son parti considérait que c’en était fini de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) depuis l’annonce des mesures exceptionnelles du 25 juillet 2021.

Haykel Mekki a estimé que les efforts doivent se concentrer sur la mise en place d’un nouveau parlement. « Il n’y a pas de démocratie sans parlement », a-t-il dit.

Au sujet des mesures annoncées par le président de la République à la date du 22 septembre 2021, Haykel Mekki a considéré que celles-ci représentaient le début de l’instauration de l’Etat du peuple.

Par la suite, Haykel Mekki a appelé le président de la République à concentrer les efforts sur la situation économique. Il doit, aussi, aller vers la réforme du système éducatif. « Nous avons, au sein du parti, élaboré un projet à ce sujet et nous sommes prêts à le présenter au président de la République… Kaïs Saïed compte, également, présenter un projet de réforme du système éducatif », a-t-il précisé.

Le député a souligné l’importance de la création de la richesse et des emplois. Ceci, selon la même déclaration, est tributaire du changement du mode de développement actuel basé sur l’économie de rente et la contrebande. « Il s’agit d’un véritable chantier ! », s’est-il exclamé.

Au sujet du système sanitaire, le député a affirmé que 6 millions de Tunisiens n’ont pas accès à un établissement hospitalo-universitaire. Il a considéré que ceci est synonyme de chaos et d’absence de réalisations et de résultats.

« Nous devons saisir l’occasion qui s’est présentée devant nous ! Nous devons en faire la date du début de la grande relance économique de la Tunisie… Notre position géographique à elle seul peut créer de la richesse ! L’intelligence des Tunisiens est reconnue par le monde entier ! », a-t-il déclaré.

Haykel Mekki a considéré que l’Etat continue d’exister et que le parlement a été tacitement dissous. Le pouvoir législatif a été transféré au président de la République qui l’exerce sous la forme de décrets.

« Nous appelons le président de la République à ne pas maintenir longtemps la situation exceptionnelle…  D’un point de vue technique, le président ne peut pas définir une date à ce sujet. Le changement du système électoral et du régime politique ne peut pas avoir lieu en moins de six mois… Je pense que le président va s’ouvrir sur les puissances patriotiques qui se sont démarquées après l’annonce des mesures exceptionnelles », a-t-il estimé.

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