Tunisie Tribune (architectes) – L’Ordre des architectes tunisiens(OAT) s’est t illustré dernièrement par le ramdam fait autour des questions des marchés publics et ses appels au boycott des appels d’offres sur la plateforme Tuneps des achats publics, et aussi par son refus de reconnaissance des diplômes des Ecoles privées en matière d’architecture. On ne trouve, cependant, sur sa page des réseaux sociaux aucune trace d’un jugement du Conseil de la Concurrence, en date du 15 décembre 2021, qui n’est pas en leur faveur.
En effet, 9 universités et écoles privées avaient, en août dernier, porté plainte contre l’OAT et l’Université Tunis Carthage. Leur grief était que l’OAT avait profité d’une convention signée avec elles, pour « imposer sa volonté de contrôler l’admission des étudiants à la spécialité de l’architecture dans ces Ecoles et Universités privées à travers des concours que l’OAT organise, et aussi de refuser l’admission à ces Ecoles et Universités privées, pour tout étudiant ayant auparavant choisi une autre spécialité ». Les plaignantes accusaient l’OAT de « refuser l’inscription à l’Ordre, pour tous ceux et celles, issus du secteur privé, et mettre la main sur la formation et le cursus universitaire des Ecoles et Universités privées ». Mais encore de « s’imposer membre du conseil scientifique de l’Université, et dans la commission d’arbitrage, cette dernière contre argent, et la rendre inapte à trancher sans la présence d’un représentant de l’OAT ». On passera sur les détails de cette affaire et ses longs et fastidieux détails, pour retenir que le Conseil de la Concurrence a jugé recavable la plainte des neuf Ecoles et Universités privées et mis officiellement fin à la convention avec elle signées par l’OAT

























































