Tunisie Tribune (Kamel Akrout) – « J’ai été écarté parce que j’ai voulu que l’institution militaire soit à l’écart des querelles politiques », a déclaré, L’amiral à la retraite Kamel Akrout, ancien conseiller du président Béji Caïd Essebsi, précisant que cela a eu lieu lorsqu’il occupait le poste de chef des renseignements militaires.
Et d’ajouter : « Le ministre de la Défense, à cette époque, m’a fait savoir qu’il y a eu des changements et qu’il a été décidé de m’envoyer à Tripoli mais j’avais refusé et demandé d’être nommé en tant qu’attaché militaire à Abu Dhabi ».
Dans ce contexte, Akrout a souligné que certaines parties ont demandé, à l’époque, d’autoriser le port du voile, soulignant qu’il avait refusé parce qu’il y a « des rituels dans l’institution militaire que tout le monde doit respecter », selon ses dires
Sur un autre plan, Akrout, est revenu sur la suspicion d’empoisonnement de l’ancien président de la République, Béji Caïd Essebsi.
« On n’a pas traité ce sujet d’une manière professionnelle », a-t-il lancé.
Il a, dans ce contexte, souligné que la plupart des présidents choisissent de se faire soigner à l’étranger.
« Mais Feu Béji Caïd Essebsi avait choisi l’hôpital militaire et a été pris en charge par des médecins tunisiens. C’est une fierté pour la Tunisie », a-t-il considéré.

























































