Tunisie-Tribune (Transports publics irréguliers)- Le vice-président de la Fédération des Transports publics irréguliers et président de la Chambre Nationale des Taxis Collectifs, Khalifa Mustapha, a critiqué ce qu’il a qualifié d’efforts visant à détruire le secteur, attribuant la responsabilité aux intervenants, ainsi qu’au manque d’attention des responsables à la situation dans laquelle le secteur a décliné, nécessitant une révision radicale de la loi qui le régit (Loi numéro 33 de l’année 2004), selon sa déclaration.
Mustapha a estimé que le nombre de voitures opérant de manière anarchique est estimé à des milliers. Non seulement elles sont responsables du chaos, mais leurs propriétaires ont également dépassé ceux des voitures légalement en circulation sur certaines routes. De plus, elles ne sont pas équipées pour le transport de passagers.

























































