Les agences humanitaires inquiètes des risques de choléra à Gaza

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Tunisie-Tribune (Gaza)- Alors que des « montagnes d’ordures » s’accumulent dans la chaleur de la bande de Gaza, les populations ont à peine accès à l’eau potable, aggravant ainsi les risques de propagation de maladies diarrhéiques dans l’enclave palestinienne, ont alerté jeudi des agences humanitaires des Nations Unies.

Cette alerte intervient au lendemain d’un raid israélien d’une école gérée par l’UNRWA dans la bande de Gaza, qui aurait fait, selon les rapports des médias, une trentaine de morts. Les agences humanitaires onusiennesn’ont pas encore réagi officiellement au sujet de ce bombardement ayant visé cette école que l’UNRWA administre dans le camp de réfugiés de Nuseirat.

Sur le réseau social X, l’armée israélienne a déclaré que ses avions de combat avaient attaqué une école « utilisée par Hamas ».

Dans ce contexte de violences, la situation humanitaire est toujours préoccupante. Selon l’Agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), il y a un « risque d’épidémies et de déshydratation », en raison d’un accès minimal à l’eau potable dans la bande de Gaza et de la persistance de la chaleur estivale.

« Il est à craindre que le choléra ne se propage, ce qui aggraverait encore les conditions de vie inhumaines », a alerté sur le réseau social X l’URNWA, relevant que la survie est un combat quotidien pour les Gazaouis. « Les familles sont déplacées encore et encore, tout en souffrant de la faim et de la déshydratation ».