Tunisie-Tribune (France)- La bataille des programmes a débuté vendredi, trois jours avant le lancement officiel de la campagne pour les élections législatives anticipées des 30 juin et 7 juillet en France, la gauche nouvellement unie prônant l’abrogation de la retraite à 64 ans et le Rassemblement national la suppression du droit du sol.
Le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire, qui ne se présente pas aux élections, a mis en garde contre un risque de faillite pour la France au regard des premières mesures dévoilées par les deux blocs qui menacent de délitement le bloc central voulu par Emmanuel Macron, si l’on en croit les instituts de sondage.
La France insoumise (LFI), le Parti socialiste (PS), Europe Ecologie-Les Verts (EELV) et le Parti communiste (PCF) ont dévoilé vendredi un « contrat de législature », décliné autour de « 20 actes de rupture », notamment l’abrogation de la réforme contestée des retraites, qui repousse l’âge de départ à 64 ans, « dans les 15 jours » après le scrutin législatif s’ils l’emportent.
























































