Tunisie-Tribune (Soudan)- Le temps presse pour les civils affamés du Soudan, ont averti mardi des humanitaires de l’ONU, alors que les pourparlers entre les parties belligérantes se poursuivent cette semaine à Genève.
« Les réfugiés ont dit que ce n’était pas à cause de l’insécurité, du manque d’accès aux services de base, mais parce que nous n’avons rien à manger là-bas », a-t-il souligné.
S’exprimant depuis Port-Soudan, le Dr Sahbani a fait part de son choc lorsqu’une femme ayant fui le Darfour et atteint Adré, juste après la frontière orientale du Tchad, lui a dit que « tout ce que nous utilisions pour produire [de la nourriture] localement, pour manger, avait été pris par les combattants ». Elle avait marché pendant trois jours avec ses enfants en quête de sécurité, sans nourriture pendant toute la durée du voyage.
























































