Tunisie-Tribune (Gaza)- Alors que des « montagnes d’ordures » s’accumulent dans la chaleur de la bande de Gaza, les populations ont à peine accès à l’eau potable, aggravant ainsi les risques de propagation de maladies diarrhéiques dans l’enclave palestinienne, ont alerté jeudi des agences humanitaires des Nations Unies.
Sur le réseau social X, l’armée israélienne a déclaré que ses avions de combat avaient attaqué une école « utilisée par Hamas ».
Dans ce contexte de violences, la situation humanitaire est toujours préoccupante. Selon l’Agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), il y a un « risque d’épidémies et de déshydratation », en raison d’un accès minimal à l’eau potable dans la bande de Gaza et de la persistance de la chaleur estivale.
« Il est à craindre que le choléra ne se propage, ce qui aggraverait encore les conditions de vie inhumaines », a alerté sur le réseau social X l’URNWA, relevant que la survie est un combat quotidien pour les Gazaouis. « Les familles sont déplacées encore et encore, tout en souffrant de la faim et de la déshydratation ».























































